BARAKA : Les sociétés civiles et la FEC s’opposent à la perception de taxe de la mairie sur le chargement, déchargement et rechargement.

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BARAKA,SUD-KIVU :Dans une correspondance conjointe signée lundi 5 Septembre 2022, la société civile, nouvelle société civile Congolaise et la Fédération des entreprises du Congo, FEC s’indignent de la nomenclature illégale de la taxe sur le chargement, déchargement et rechargement dans la ville de Baraka, une taxe prévue pour les EAD Province.

Contacté par Kivutimes, le coordonnateur urbain de la nouvelle société civile Congolaise, appelle les opérateurs économiques à ne pas payer cette taxe qu’il juge illégale selon le journal officiel. Et à la mairie d’arrêter ses taxateurs qui se mettent à tracasser les paisibles citoyens par cette taxe.

« Auparavant lorsque nous assistions à l’élaboration de différentes nomenclatures de la mairie sur plusieurs taxes, nous nous rendions pas compte du journal officiel, mais après l’avoir exploité nous avons trouvé que la taxe sur chargement, rechargement et déchargement n’existe nulle part sur les taxes qui doivent être perçues par la mairie, elle doit être perçue par le service de Cefuma et cela au niveau de la province. À notre grande surprise nous assistons à de mouvements de taxateurs qui se disent être de la mairie de Baraka qui perçoivent cette taxe, alors qu’elle est encore perçue par le service de Cefuma dans la même ville. C’est pourquoi nous avons écrit pour demander au maire de retirer ses taxateurs dans différents endroits où ils perçoivent cette texte illégale » a-t-il indiqué.

Celui-ci rappelle que lorsque leur doléance n’est pas favorablement répondue, ils seront censé de procédé aux actions citoyennes pour remettre les opérateurs économiques dans leur droit.

« Nous nous préparons pour rédiger un communiqué qui consistera à dire aux opérateurs économiques de ne pas payer cette taxe, et si jamais notre doléance n’est pas répondue favorablement nous allons procéder à des actions citoyennes notamment la désobéissance uniquement pour les taxes illégales se trouvant dans la ville de Baraka »renchérit-il

Rappelons que cette déclaration vient pendant que la mairie de Baraka est en train de construire le pont de la rivière Ma’ù. Ses animateurs ont dit ne pas avoir d’autres moyens en dehors de ceux qui proviennent de différentes taxes perçus par les services de la mairie

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