KALEHE : Les habitants demandent d’atténuer les critères et rigueur dans l’octroi des subsides

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KALEHE,SUD-KIVU :Lors de l’émission d ébat public Usalama Wetu sur le RBF à Kalehe, les population participants pensent que les conditions à remplir pour bénéficier les subsides sont valables mais le contexte du milieu n’est toujours pas facile.

Gérard Katera qui s’est exprimé dans le panel des co-débateurs estime que cela devrait être modéré, Car les autorités et autres acteurs sont motivés à bien faire leur travail, il reste au programme de continuer à les accompagner pour que la chaine d’impact ne se coupe pas.

Pour l’instant les populations voient l’impact positif du travail qui est fait grâce au financement par le RBF. Comme on peut suivre différents témoignages recueillis sur place.

Pour Monsieur Mashimango Jembe Aristote agent au bureau territorial de Kalehe et représentant de l’AT dans le débat.

A en croire Aristote, « RBF ou EPSER nous a aidé à nous rapprocher des autorités car nous identifions des problèmes au sein des communautés et nous proposons des pistes des solutions. »

Actuellement il y a n,e bonne collaboration, car avant les Société Civiles. « La Société Civile ne peut pas se lamenter car nous travaillons en franche collaboration avec la Société Civile,

D’après toujours le présentant de l’Etat dans cette entité. « La sommes que nous bénéficions pour le RBF nous aide en premier sur la sécurité, deuxièmes sur le fond de RBF dans l’investissement du territoire, ici nous avons déjà des ordinateurs et équipements de bureaux aujourd’hui on ne manque plus des papiers aux bureaux. » nous dit MASHIMANGO JEMBE ARISTOTE.

GERARD MUHINDO KATERA, Représentant des structures Communautaires et président du Comité de Médiation et Conciliation CMC, indique que les entités bénéficient des subsides. Ils signent des contrats avec le programme. A travers ces contrats ils définissent des modalités qui entrent en ligne de compte du programme ESPER dans son approche RBF.

Selon Gérard KATERA, il y des critères pour qu’une entité puisse bénéficier de RBF. D’abord cette entité doit être dans les piliers du programme STAERC. Parmi ces piliers on peut citer, l’environnement favorable à la paix, la prestation de service de sécurité, et l’entité qui bénéficient du RBF doit disposer d’un Plan d’Acton Sécuritaire.

Martin KASOLE NGONYOZI Président du BCSOCIV Territoire de Kalehe. Pour lui, « Nous connaissons le RBF et ça nous a aidé comme faitière, nous commençons à nous réunir ensemble comme Société Civile et aujourd’hui nous collaborons beaucoup dans nos actions comme Société Civile.  Le RBF a aidé à nous perfectionner. On nous a formé sur le travail que nous faisons comme société Civile. »

Les habitants de Kalehe qui ont participé à ce débat de l’ONGI LABENEVOLENCIJA GL,  « Nous pouvons aujourd’hui dire qu’il Ya la collaboration entre les autorités et la population car l’approche RBF facilite le rapprochement entre la population et les autorités ; la vulgarisation des lois dans diffèrent domaines ; nous voyons aussi la bravoure des services de sécurité et ils fournissent leurs performances pour recevoir

Pour la police nous avons amélioré notre manière de travailler mais nous avons encore beaucoup des problèmes pour fournir les services de sécurité de qualités au besoin de la population ; d’où les problèmes des communications, le transport et d’autres besoins de facilité le travail à la police

Pour le service de pêche et élevage « nous avons fourni plus efforts pour un bon climat sur le lac Kivu et la collaboration entre les forces de l’ordres sur le lac Kivu mais nous encourageons l’implication des autorités à  tous les niveaux pour l’ordre et sur le plan agriculture nous encourageons la vulgarisation des lois et aussi les conflits entre élevées et agriculteurs qui causent aujourd’hui des dégâts humains nous encourageons les dialogues et médiations pour palier à ces grands problèmes ».

Pour ce qui est de la participation et inclusion, les peuples autochtones pygmées plaident pour leur participation dans des conseils de sécurité afin que leurs problèmes soient aussi débâtis comme les autres. Car ils sont beaucoup marginalisés comme le déclare leur représentant dans l’émission débat-Public USALAM WETU.

 

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