Dans la ville et territoire d’Uvira, dans le Sud-Kivu, a été le théâtre d’une série de violences meurtrières ayant fait au moins huit morts et vingt blessés en l’espace de trois jours, du samedi 22 novembre au dimanche 23 Novembre 2025. Selon des informations confirmées par le diocèse catholique d’Uvira, deux personnes ont perdu la vie et plus de cinq autres ont été blessées lors de la fête de la jeunesse diocésaine organisée à Luvungi, dans la plaine de la Ruzizi. Les témoins évoquent un assaillant identifié comme Huruma, présenté comme un faux Mzalendo et ancien gardien de la paroisse Sainte-Famille.
À Sange, la société civile rapporte la mort de deux Wazalendo, victimes d’un affrontement interne entre les groupes de Kamama et de Ngomanzito. Des tensions récurrentes entre ces factions seraient à l’origine de l’escalade.Les violences se sont poursuivies dimanche, lorsque les FARDC ont annoncé que quatre personnes avaient été tuées et quatorze autres blessées dans des troubles provoqués par des individus se faisant passer pour des faux Wazalendo.
« Les FARDC dénoncent une fois de plus le plan machiavélique des ennemis qui voudraient se servir des faux wazalendo et frayer une issue puisqu’ils se heurtent devant un obstacle infranchissable et incontournable de l’armée loyaliste, déterminée à remplir ses missions régaliennes.
Ces désordres provoqués pendant la journée dominicale ont paralysé la ville d’Uvira et par ses créateurs voudraient déstabiliser les paisibles populations et fragiliser tous les efforts consentis jusque-là, de remettre en cause les soucis qu’a le Commandant Suprême de pacifier par un délai court la partie Est de la RDC.
Cependant, l’intervention des FARDC faisaient suite aux tirs sporadiques qui retentissaient entre les deux factions “FAUX WAZALENDO”, ayant conduit lamentablement à un bilan provisoire de 04 morts dont 01 mil des FARDC, 02 Wazalendo , 01 motard civil et 14 blessés dont 09 civils, 02 mil FARDC et 03 éléments Wazalendo. Et plus de 03 armes AK-47 récupérées de mains de ces inciviques. Certains blessés ont été acheminés à l’hôpital Militaire de Référence et d’autres à l’Hôpital Général d’Uvira. En attente de la poursuite des enquêtes, d’autres détails vous seront donnés dans les prochaines heures. ‘’
`Ce climat d’insécurité a également perturbé le bon déroulement des activités scolaires. Ce lundi, plusieurs élèves n’ont pas pu suivre les cours dans l’après-midi, tandis que d’autres ont été contraints de rentrer chez eux plus tôt en raison de la tension persistante

