La nouvelle dynamique de la société civile du Sud-Kivu dénonce l’insécurité devenue monnaie courante dans plusieurs villages du territoire de kabare à kavumu dans le groupement de miti, bugorhe et irambi.
Elle indique que le cas le plus récent est celui survenu le dimanche 19 janvier au à ce lundi 20 janvier 2025 ou plusieurs villages ont été attaqués par des militaires armés qui ont opérés en tirant des balles réelles et en ravissant aux habitants des téléphones et une somme importante d’argent.
Cette organisation de défense de droits humains cite plusieurs endroits enregistrés par ces cas d’insécurité à savoir sur la route principale en face de l’hôpital new hope à l’inera mulungu, au quartier buliriko où la maison du prof mushagalusa de l’institut rwabika a été dépouillée, au village kamakombe à kahaya , au village nyamakana , businde et beaucoup d’autres endroits.
Maître wilfried habamungu Porte-parole provincial de la NDSCI sud-Kivu signale également le cas d’un homme qui serait atteint par balle. La ndsci plaide pour la sécurité de la population dans les groupements de miti , bugorhe , irambi et kavumu.
Elle exige des enquêtes sérieuses et judiciaires pour rechercher et sanctionner tous les militaires impliqués dans l’insécurité dans cette partie de la province du Sud-Kivu.
La NDSCI demande au commandant de la 33ème région militaire et au ministre provincial de l’intérieur de diligenter des enquêtes pour identifier ceux qui insécurisent la population et le déférer devant les instances judiciaires pour qu’ils subissent la rigueur de la loi.
Elle demande à la population de kabare de dénoncer tout mouvement suspect.

