Uvira, Sud-Kivu:- Au regard de la montée des cas de contamination de variole de singe dans plusieurs villages de la plaine de la Ruzizi et plus particulièrement à Kamanyola où on signale déjà plus de 800 cas notifiés et dans la cité de Sange où plus d’une dizaine de cas auraient déjà été notifiés, le mouvement citoyen de l’Obapg fustige le relâchement de la communauté pour couper la chaîne de contamination tout en invitant la division provinciale de la santé de renforcer les mesures de surveillance aux structures sanitaires de référer les cas à l’hôpital pour une prise en charge déliquate.
Selon Bugembe Igilima jean de Dieu contacté par Kivutimes, Lundi 26 Août, certaines structures sanitaires font trainer les malades atteint par cette épidémie pourtant elles n’ont pas la capacité d’une prise en charge adéquate au lieu de les référer à temps réel à l’hôpital, et certains habitants qui ne prennent pas les choses au sérieux pour barrer la chaine de contamination de cette épidémie malgré les sensibilisations médiatisées initiées par la zone de santé de Nyangezi depuis fin juillet dernier.
Par conséquent, dans la zone de santé de Ruzizi par manque d’appui, les malades atteints par la variole de singe sont référés à l’hôpital général d’Uvira avec tout comme risques déplore Byamungu SHAMAMBA Paul, coordonateur de la nouvelle société civile congolaise en territoire d’Uvira qui veut voir la hiérarchie s’y impliquer et d’ajouter que l’épicentre de cette épidemie est au camp de transit des réfugiés burundais de Sange qui s’élèvent aujourd’hui à plus de 12000, créant la promiscuité.
Selon notre source, la DPS et ses partenaires allaient installer un centre d’isolement privé aux malades atteints par cette épidémie à Sange, garantir une prise en charge appropriée et renforcer les mécanismes de sensibilisation pour une résilience communautaire afin de couper la chaîne de contamination du Mpox.

