Uvira, Sud-Kivu:- Dans une déclaration aux médias ce Jeudi 01 Août 2024, le coordonateur de la nouvelle société civile congolaise dans la partie sud du Sud-Kivu s’indigne du non avancement des travaux de construction de la Route nationale numéro cinq dans sa partie de la ville d’Uvira. Pour Mafikiri Mashimango Martin, le maire de la ville d’Uvira s’est contredit sur le dossier démolition des maisons se trouvant sur l’emprise de la RN5 à Mulongwe. Pour lui, le Maire Kiza Muhato avait donné un ultimatum aux propriétaires de ces maisons alors aujourd’hui le maire se déclare incompétent pour démolir ces maisons.
A celà le coordonateur de la nouvelle société civile congolaise s’inquiète de métrage de la RN5 à Uvira. Pour lui, le Bureau Technique de Contrôle ” BTC” aurait joué la malignité en faisant un nouveau métrage de la route à Mulongwe et le reste de la ville sauf à Kasenga et à Kavimvira. Mafikiri Mashimango n’hésite pas d’évoquer de la corruption dans cette affaire pour arriver à réduire les mesures prévues pour cette route dès le départ des travaux. Pour cette raison, la nouvelle société civile congolaise compte organiser une ville morte dans la ville d’Uvira pour dénoncer ces irrégularités observées dans cette affaire de la route. Cette ville morte sera de deux jours dont Mercredi 07 Août et Jeudi 08 Août 2024.
Pour cet acteur de la société civile, cette ville morte cherche d’abord à faire connaître aux autorités provinciales et nationales le déroulement de cette situation et d’inciter les parties prenantes dans ce dossier de cesser à freiner les activités de la route d’un intérêt commun pour porter leurs intérêts égoïstes.
La même ville vise à exiger aux autorités Burundaises de libérer le carburant des commerçants congolais saisi par les services burundais il y a environs un mois.Si les autorités Burundaises ne répondent pas favorablement à cette demande de la population d’Uvira, la NSCC va procéder aux autres actions citoyennes et parmi elles, l’interdiction aux Burundais de traverser la frontière de Kavimvira pour ne citer que celles-ci.
Dans une communication faite en date du 30 Juillet devant la population de sa juridiction, le maire d’Uvira a précisé que des fausses informations circulent dans les réseaux sociaux parlant que le maire serait corrompu pour que les travaux de la construction de route ne puissent pas avancer. Pour lui ces informations sont fabriquées par des personnes de mauvaise intention. Kiza Muhato a signifié devant une masse importante de la population que le métrage de la route reste de 30 mètres et que personne n’a jamais voulu qu’il y ait réduction des mètres.
Le numéro un de la ville d’Uvira a demandé à la population de ne pas prêter des oreilles à ces informations qu’il qualifie des faux bruits. Pour lui, toutes les maisons se trouvant sur l’emprise de la route nationale numéro cinq seront démolies. Avoir un document ou pas celà ne donne pas la garantie de rester sur l’emprise de la route.
Nous disons celà devant tout le monde que les maisons se trouvant sur l’emprise de la RN5 seront détruites. Celà n’est pas négociable, nous attendons seulement la lettre du Gouverneur de la province pour procéder à l’action de la démolition pour ceux qui ne veulent pas démolir eux même. En tant que Maire de la ville je peux pas me permettre de démolir des maisons sans l’autorisation de l’autorité provinciale.
La question de la démolition des maisons se trouvant sur l’espace où doit passer la route nationale numéro cinq dans certaines parties de la ville d’Uvira suscite des agitations au sein des certains habitants et surtout ceux du quartiers Kasenga et Kavimvira où les maisons ont été détruites par les propriétaires eux mêmes pour permettre la construction de la RN5. L’implication de certains acteurs de la société civile risque de changer la vitesse de ce dossier.
Mais de l’autre la société civile force vive met en garde toute personne qui se permet de tromper la population sur la construction de la route nationale, car le maire de la ville d’Uvira est loin d’être la personne à prendre décision de démolir ces maisons à Mulongwe. Dans une déclaration faite à Kivutimes, son vice président, Yves Ramadhani wa Ramadhani demande à la population d’Uvira de garder son calme et attendre la lettre de l’autorité provinciale pour l’autorisation de la démolition.

