Uvira: pourquoi la ville morte se transforme en une manifestation violente ” Godelive Lugambo”

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Uvira, Sud-Kivu:- Les acteurs de la société civile d’Uvira doivent être formés afin qu’ils sachent comment mener une action digne de son nom. Certaines sociétés civiles organisent leurs actions en commençant par les dernières étapes par manque des connaissances d’autres pour chercher la popularité et celà ne reflète pas les valeurs d’une société civile digne de son nom.

Ces propos sont de la présidente de la société civile forces vives à Uvira, lors d’une interview exclusive accordée à Kivutimes à son bureau.Madame Godelive Lugambo fait savoir que certains acteurs de la société civile d’Uvira nécessitent une capacitation pouvant leur permettre de savoir différencier les étapes pour mener une action de la société civile. Pour elle, cette capacitation va également leur permettre de bien mener leurs actions avec précision. Elle ajoute que l’action de la société civile doit commencer par la documentation afin d’avoir des éléments suffisants pour servir dans le plaidoyer auprès des décideurs et celà en faveur de la population.

L’action de la société civile ne peut jamais commencer par le sit in ou par la manifestation. Le sit in et la manifestations doivent être précédés par d’autres étapes. Quand l’on commence par le plafond on risque d’entrer en conflit avec les autorités et celà est une grande barrière pour la réussite de l’action de la société civile, par manque des connaissances et pour se rendre populaire certains acteurs de la société civile organisent la ville morte mais ils transforment ceci en une manifestation violente.Quand on organise une journée ville morte, celà veut dire que tout le monde doit rester à la maison. Il n’y aura pas d’activités dans la ville et celà est volontaire, on peut ou ne pas adhérer, on est pas obligé, a dit madame Godelive Lugambo Sindano.

Ce qui est étonnant chez nous à Uvira, quand la société civile organise la ville morte, vous la rencontrer dans des routes entrain de manifester et si par mal chance vous vous rencontrez avec ces acteurs vous êtes tracassés, pillés, humiliés et victimes des autres cas d’enti- valeurs regrette madame Godelive Lugambo. Dans cet échange Godelive Lugambo précise que la société civile forces vives d’Uvira qu’elle preside, respecte la charte qui la réagisse. Elle fait savoir que la société civile forces vives capacite ses membres pour leurs permettre de bien mener des actions comme il faut.

Les actions de la société civile d’Uvira ont été maintes fois critiquées par les autorités locales suite à la manière dont elles sont menées. Les autorités souvent qualifient certains acteurs des tribalistes et politiciens qui se cachent dans la société civile. D’autres sont qualifiés des hommes sans position et qui travaillent à l’intérêt de certains hommes politiques qui les manipulent avec l’argent.

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