La situation reste tendue entre le Maire de la ville de Baraka et la société civile forces vives quelques jours après le début des travaux de réhabilitation des avenues.
Les travaux jugés inefficaces par cette structure citoyenne.
Dans une sortie médiatique, Albert etunda maisha, président de la société civile forces vives dans la ville de Baraka avait accusé le Maire de la ville de Baraka, Monsieur Jacques M’mbucwa Hussein de s’approprier ces travaux alors que toutes les couches devraient être impliqués pour la réussite de ce projet.
Ce numéro1 des forces vives dans ce Bureau Urbain s’est indigné contre la manière dont ces travaux sont exécutés surtout par le fait que la latérite est jetée dans plusieurs avenues pendant que la meilleure façon était de réhabilité avenues par avenue aussi le montant alloué à ce projet devrait être dévoilé à la population.
En réaction,le Maire de la ville de Baraka a donné des éclaircissements par apport à l’argent perçu à travers la taxe de chargement et déchargement où dans ses propos, Le maire a précisé que la société civile n’a aucune raison de se lamenter car a son tour prélevé le 20% sur ladite taxe.
S’agissant de la manière dont les travaux sont exécutés, l’autorité urbaine dit que la politique est de déposer d’abord la latérite par tout où il y a des trous et puis l’étape de remblayage s’en suivra.
Cependant,de son côté, Albert etunda maisha, président de la société civile forces vives dans la ville de Baraka rejete en bloc ces allégations
Car selon lui,les sociétés civiles, la fec ainsi que les associations des transporteurs n’ont jamais reçu même 10fc et en qualité de qui devront en recevoir.
D’après Albert etunda maisha, président de la société civile forces vives dans la ville de Baraka,ces allégations sont une habitude pour le Maire de Baraka Monsieur Jacques M’mbucwa Hussein et surtout quand ses projets font fiasco après avoir rejeté leurs conseils.
“Lors qu’il construisait le canal de quatre mètres qui a coûté plus de 18000$ quand nous lui avons conseillé,il nous a encore accusé d’avoir demandé l’argent. même chose pour le cas de la construction du pont Maù mais un mois après le pont s’est effondré. Jusqu’à présent aussi il y a pas encore commission pour l’argent du Gouverneur,c’est aussi un danger. malgré ça nous ne nous laisserons jamais intimidé car la population est témoin de ce que nous faisons. Ce que le Maire fait ce n’est pas la réhabilitation des avenues mais plutôt une blague” a-t-il dit.
Notons après une pluie qui s’est abattue la nuit du mercredi au jeudi 03 octobre 2024, les tas de latérite déposés par la Maire sans remblayage ont aussi causé des dégâts dans certaines avenues où ces derniers ont constitué un blocage au passage d’eau.

