C’est depuis quelques semaines que le Msf a fermé son projet d’urgence pour la prise en charge des malades de la variole de singe dans la zone de santé de Kimbi-lulenge en Territoire Fizi au sud-kivu.
Malgré la suspension de prise en charge médicale,la maladie s’intensifie par l’augmentation des cas dans le village Misisi dans le secteur de Ngandja, alerte la société civile dans la zone.
Un malade rencontré au site de traitement installé à l’entrée de Misisi, nous a témoigné qu’il fait plus de deux semaines qu’ils ne bénéficient plus des médicaux malgré leur présence chaque matin au lieu du rendez-vous.
Celui-ci a précisé que pour bénéficier les soins ça devient une question de l’agence pour s’acheter les médicaments pendant la majorité n’a pas les moyens plus cette autoprise en charge.
“Au paravent quand nous arrivons ici on nous soignait gratuitement le matin et le soir chaque jour.mais ça déjà une semaine et demi que nous ne bénéficions plus les soins gratuits donc pour avoir les médicaments il faut acheter.aussi nous souhaiterions avoir des médicaments pour ces cicatrices car ça déforme la peaux surtout pour nous les femmes” a dit une malade.
Cependant,la société société plaide aux autorités et aux organisations humanitaires qui interviennent dans le domaine sanitaire de venir en appui aux centres de traitements de cette épidémie car les cas de Mpox augmente du jour au jour dans les différents villages de la zone de santé Kimbi-lulenge.
Daudi asumani,le président de la nouvelle dynamique de la société civile congolaise NDSC CHUNVI dans le secteur de Ngandja se demande comment une prise en charge est devenue payante pendant que lors du lancement du projet les partenaires ont affirmé la gratuite.
“Lors du lancement,on nous a informé que cette épidémie est prise en charge par plusieurs organisations.alors nous comme partenaire du gouvernement congolais nous avons fait la sensibilisation et nous avons y les partenaires.chose drôle,malgré la présence des partenaires,nous ne voyons plus la gratuité. ça fait presque un mois que les malades s’achètent des médicaments.nous avons rencontré les agents de AIDES ils nous dit celui est chargé des médicaments c’est le N BCZ.maitenant c’est regrettable de voir l’augmentation des malades pendant qu’il n’y a pas la prise en charge médicale. On ne sait pas où est le fond aloué à ce projet.nous ne pouvons jamais fermer les jeux face à cette tentative de détournement” a-t-il dit.
Touts nos efforts pour contacter les autorités sanitaires pour avoir leurs éclaircissements sur ce dossier n’ont pas abouti.
Notons que selon plusieurs sources sanitaire,plus de 563 cas de Mpox sont enregistrés dans le village Misisi.

