Mpox à Miti-Murhesa : Hausse des cas actifs au Centre de Traitement de Lwiro

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La situation épidémiologique de la Mpox (variole du singe) reste préoccupante dans la zone de santé de Miti-Murhesa. Au lundi 5 janvier 2026, le nombre de patients sous traitement est passé à 20, suite à de nouvelles admissions signalées au Centre de Traitement Mpox (CTM-Pox) de Lwiro.

Alors que le centre comptait 18 malades hospitalisés au matin du lundi 5 janvier, la tendance est repartie à la hausse. Au cours de la journée, deux nouvelles alertes communautaires ont été notifiées et validées par les équipes médicales.

Il s’agit de deux cas suspects qui se sont présentés spontanément pour obtenir des soins dont un homme de 25 ans, résidant à Kahungu et une enfant de 6 ans, originaire de Ntagalulwa.

Ces nouvelles admissions portent le total à 20 cas actifs à la fin de la journée, aucun patient n’ayant été déclaré guéri ou n’ayant quitté le centre durant cette période.

La coordination sanitaire reste en alerte maximale. Deux prélèvements biologiques ont été effectués pour confirmer officiellement ces nouveaux cas. Pour l’heure, aucun contact à risque n’a été listé pour ces patients et aucun transfert vers d’autres structures sanitaires n’a été jugé nécessaire souligne le media en ligne Kabare.

Aucun décès n’a été rapporté au cours de cette journée, confirmant une prise en charge clinique stable des patients déjà admis.

La persistance du virus dans la zone de santé de Miti-Murhesa inquiète les autorités sanitaires. Ces nouveaux chiffres démontrent que la circulation de la maladie est toujours active au sein de la communauté.

Les équipes du CTM-Pox de Lwiro insistent sur trois points essentiels pour briser la chaîne de transmission notamment la détection précoce dès l’apparition des premiers symptômes (fièvre, éruptions cutanées), le référencement rapide vers les centres de santé et le respect strict des mesures de prévention (lavage des mains, évitement des contacts physiques avec les personnes présentant des signes de maladie).

La vigilance reste le meilleur rempart pour limiter la propagation de l’épidémie dans le Sud-Kivu.

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