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Kamanyola : la Croix-Rouge RDC identifie les familles retournées et distribue des kits non alimentaires en attendant l’assistance du PAM

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La Croix-Rouge de la République démocratique du Congo poursuit son assistance en faveur des populations retournées à Kamanyola. L’organisation a lancé une opération d’identification des ménages retournés afin d’établir les listes des bénéficiaires qui seront transmises au Programme Alimentaire Mondial (PAM) en prévision d’une prochaine distribution de vivres.

Selon une source de la Croix-Rouge ayant requis l’anonymat, cette activité cible principalement les familles retournées qui n’ont jamais bénéficié d’une assistance humanitaire depuis le début de la crise sécuritaire, humanitaire et économique qui affecte cette partie du territoire de Walungu.

En attendant l’arrivée du PAM pour la distribution de l’aide alimentaire, la Croix-Rouge RDC apporte une réponse d’urgence à travers la remise de kits d’articles non alimentaires et d’hygiène.

Chaque ménage bénéficiaire reçoit notamment deux draps, deux couvertures, deux nattes, un seau, des sous-vêtements, des serviettes hygiéniques, des savons de lessive et de toilette, un dispositif de lave-mains ainsi que d’autres articles essentiels destinés à améliorer les conditions de vie et d’hygiène des familles.

Les bénéficiaires saluent cette assistance, qu’ils considèrent comme un premier soulagement après plusieurs mois de précarité. Ils espèrent surtout que l’opération d’identification permettra d’accélérer l’intervention du Programme Alimentaire Mondial afin qu’ils puissent enfin recevoir une aide alimentaire adaptée à leurs besoins.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts des acteurs humanitaires visant à répondre aux besoins croissants des populations déplacées et retournées dans le territoire de Walungu, où les conséquences des conflits armés continuent de fragiliser les moyens de subsistance et les conditions de vie des communautés.

Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali », une initiative du consortium RATECO et REMEL-GL avec le soutien de Media4dialogue de la Benelencja.

Kamanyola : l’UNICEF renforce l’hygiène des personnes déplacées et retournées grâce à une distribution de kits WASH et de dignité

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L’UNICEF poursuit son assistance humanitaire en faveur des personnes déplacées et retournées affectées par les conflits armés dans la région de Kamanyola, en territoire de Walungu, au Sud-Kivu. Dans un contexte marqué par la précarité, les déplacements de populations et la détérioration des conditions de vie, l’organisation a récemment organisé une nouvelle distribution de kits WASH et de kits de dignité destinés à renforcer l’accès des ménages les plus vulnérables aux services essentiels d’hygiène et d’assainissement.

Cette intervention s’inscrit dans les efforts visant à prévenir les maladies liées au manque d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement, tout en répondant aux besoins urgents des familles durement affectées par la crise sécuritaire et humanitaire. Une attention particulière a été accordée aux femmes et aux adolescentes, dont les besoins spécifiques en matière d’hygiène menstruelle, de protection et de dignité demeurent souvent insuffisamment couverts en situation de déplacement.

Les kits distribués comprennent notamment deux seaux, un bidon, du savon de lessive, du savon de toilette ainsi que plusieurs autres articles essentiels permettant aux ménages d’améliorer leurs pratiques d’hygiène au quotidien, de réduire les risques de maladies hydriques et de préserver leur dignité dans un contexte de grande vulnérabilité.

Les bénéficiaires ont salué cette assistance, qu’ils considèrent comme un soutien indispensable face aux nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés depuis leur déplacement ou leur retour dans la zone. Pour plusieurs familles, ces kits représentent une réponse concrète à des besoins prioritaires qu’elles ne sont plus en mesure de couvrir en raison de la perte de leurs moyens de subsistance.

Tout en exprimant leur gratitude envers l’UNICEF pour son accompagnement continu, les personnes déplacées et retournées ont lancé un appel aux autres organisations humanitaires afin qu’elles intensifient leurs interventions à Kamanyola et dans les localités environnantes. Elles estiment que les besoins restent immenses, notamment en matière d’assistance alimentaire, d’abris, d’accès aux soins de santé, d’eau potable et de protection des personnes les plus vulnérables.

Il convient de rappeler qu’il s’agit de la deuxième opération de distribution de kits WASH menée par l’UNICEF à Kamanyola depuis la dégradation de la situation humanitaire provoquée par les conflits armés. A travers cette nouvelle intervention, l’organisation réaffirme son engagement à accompagner les communautés affectées en renforçant leur résilience, en améliorant leurs conditions d’hygiène et en contribuant à prévenir les risques sanitaires dans une région où les besoins humanitaires demeurent particulièrement élevés.

Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali », une initiative du consortium RATECO et REMEL-GL avec le soutien de Media4dialogue de la Benelencja.

Riposte contre Ebola : la désinformation, un défi majeur pour protéger les communautés d’Uvira

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Alors que les autorités sanitaires renforcent les mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola, la désinformation demeure un obstacle majeur. Dans plusieurs localités du territoire d’Uvira, des rumeurs remettent en cause l’existence de la maladie, compromettant les efforts des équipes de santé et l’adhésion des populations aux mesures de prévention. Pour faire face à cette situation, les acteurs de la riposte misent sur une communication de proximité, fondée sur la sensibilisation, l’écoute et l’implication des leaders communautaires afin de restaurer la confiance.

À Kiliba, où aucun cas n’a été confirmé, Alain Mishumbi, responsable de la Radio ONDES FM, observe une forte circulation de fausses informations. « Ici à Kiliba, beaucoup d’informations circulent affirmant que l’épidémie d’Ebola n’existe pas. Certaines personnes disent qu’il s’agit d’une mascarade destinée à obtenir des financements pour le gouvernement congolais », explique-t-il. Pour contrer ces rumeurs, la radio diffuse des émissions interactives, des journaux parlés et des spots de sensibilisation rappelant les risques liés à Ebola, les décès enregistrés dans les zones touchées et l’importance du respect des mesures barrières. Les tradipraticiens sont également associés aux actions de sensibilisation en raison de leur influence au sein des communautés.

Au niveau provincial, la Division provinciale de la Santé a élaboré un plan de communication de crise. Selon Byenigulu Deidei Pacifique, agent de cette division, « le plan provincial de communication de crise contre Ebola est coordonné par le Comité provincial de riposte. Il prévoit une diffusion rapide des informations officielles, des communiqués réguliers pour limiter les rumeurs, la mobilisation communautaire, la gestion des fausses informations ainsi que l’utilisation de supports de communication adaptés ».

Les messages sont diffusés en français, en kiswahili, en mashi et dans d’autres langues locales afin d’atteindre le plus grand nombre. Les relais communautaires et les leaders locaux continuent  à transmettre des informations fiables et à faire remonter les préoccupations des habitants.

Dans les structures sanitaires, les professionnels insistent sur la nécessité d’adapter les messages aux réalités locales. Pour Sosthène Jérémie, infirmier titulaire au Centre Médical Tanganyika, « nos croyances représentent un grand défi dans la sensibilisation. Nous adaptons nos messages au contexte de nos communautés et travaillons avec des leaders locaux en qui la population a confiance ».

Bien qu’aucun cas ne soit confirmé dans cette aire de santé, les équipes poursuivent les activités de prévention en rappelant l’importance de l’hygiène des mains, de la détection précoce des cas suspects et du respect des mesures barrières. Les radios communautaires, les médias en ligne, les groupes WhatsApp et les réseaux sociaux jouent également un rôle essentiel pour diffuser des informations fiables et répondre rapidement aux rumeurs.

Pour les acteurs de la riposte, lutter contre la désinformation est devenu aussi important que la réponse médicale. Dans un contexte où une simple rumeur peut décourager le recours aux soins, une communication transparente, adaptée aux réalités locales et portée par des acteurs crédibles reste un levier essentiel pour protéger les communautés.

Article rédigé dans le cadre du projet Habari Za Mahali, financé par La Benevolencija et mis en œuvre à Uvira par le consortium UNPC, COMEL-RDC et UFMP.

Uvira : Appel à la vigilance et la prise en compte des mesures préventives de la MVE pour bloquer tout contagion

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À Uvira, dans la province du Sud-Kivu, la maladie à virus d’Ebola reste contré suite à l’implication des différents acteurs via des sensibilisations massives sur les respect des mesures barrières établies par la zone de santé

Selon M. SOSTHENE JEREMIE, infirmier titulaire du Centre Médical Tanganyika, la majeure partie de la communauté uviroise est informé sur la présence du MVE dans la zone, ainsi que ses voies de transmission.

Tout le monde est au courant de la présence de la maladie dans nos milieux, Bien qu’il n’y a pas encore de cas suspects ou confirmés ici chez nous », a affirmé l’infirmier titulaire du centre médical Tanganyika  qui, faisant référence au mode de prévention souligne que ce n’est pas la première fois qu’une maladie comme telle puisse se retrouver  dans le milieu.

Comme pour tout le monde , Sosthène Jérémie appelle  les personnels soignants à délaisser toute habitude pouvant favoriser la transmission liée aux fluides corporels, car, selon lui, personne ne sait à quel moment des personnes infectées pourraient se présenter dans l’exercice de leurs fonctions.

Insuffisance de formation et besoin de matériel de protection

La zone de santé d’Uvira, soulève son inquiétude au vue de nombre minimal de cadre sanitaire formé par rapport aux structures sanitaires

” Les difficultés jusque là par rapport à nos structures, le nombre de prestataires de soins formé actuellement pour cette maladie est encore insuffisant” a indiqué M. BITAHWA BONDE, Superviseur au sein de la zone de santé d’Uvira, faisait savoir que des mécanismes pour la formation d’un grand nombre de prestataires des soins sont encours pour assurer la prise en charge efficace des cas de la maladie d’Ebola.

Il demande par ailleurs, l’implication des partenaires à travers la dotation  de matériels, entre autres le kit de protection individuelle, crucial pour les personnels soignants mais quasi inexistant dans plusieurs structures sanitaires, mettant en danger les médecins des ces structures.

Engagement de la Croix-Rouge RDC

De son côté, M. Seth Buyonde, président de la Croix-Rouge RDC, sous délégation d’Uvira, promet que la stratégie mise en œuvre par le ministère en charge de la santé et les partenaires humanitaires vise à bloquer toute brèche pouvant permettre l’entrée du virus sur le territoire, tout en assurant des informations régulières, claires et transparentes.

« Conformément au plan national de prévention et de lutte contre la maladie à virus Ebola, la stratégie développée aujourd’hui par le ministère chargé de la santé et les organisations vise à limiter l’introduction du virus sur le territoire, tout en préparant la réponse et en assurant une information régulière en toute transparence aux acteurs sanitaires concernés », a-t-il déclaré.

Il ajoute :

« Les leaders communautaires doivent davantage promouvoir les mesures préventives contre la maladie à virus Ebola », en précisant que ces mesures comprennent des dispositifs stricts de contrôle à l’entrée du pays. Il cite notamment l’importance du lavage obligatoire des mains pour les personnes de passage avant de quitter les lieux publics.

En rappel, la MVE est l’un des virus très dangereux susceptible de ravager toute une communauté dans un laps du temps.

Notons qu’en ituri où ce virus est à son 17é épidémie, la réduction de consultation prénatale continue d’accroître sa courbe depuis l’apparition du dit virus, selon les informations fournies par les professionnels de santé de la zone à Africa news tv.

Article est rédigé dans le cadre du projet Habari za Mahali, financé par La Benevolencija et exécuté par le consortium UNPC, COMEL-RDC et UFMP.

Sud-Kivu : 378 ménages Batwa autour du Parc National de Kahuzi-Biega reçoivent une assistance humanitaire en vivres et non-vivres

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Près de 378 ménages de Peuples Autochtones Batwa, ainsi qu’une dizaine d’autres ménages vulnérables vivant autour du Parc National de Kahuzi-Biega (PNKB), dans le territoire de Kabare, ont bénéficié d’une importante assistance humanitaire en vivres et non-vivres. Cette intervention a été réalisée par Strong Roots Congo, en collaboration avec la Wildlife Conservation Society (WCS) et l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN).

Au total, près de 23 tonnes de vivres ont été distribuées aux bénéficiaires issus des groupements de Mudaka, Miti, Bugorhe et Irhambi-Katana. Les ménages ont reçu du riz, des haricots, de la farine de maïs, de l’huile végétale et du sel de cuisine. Des articles non alimentaires essentiels leur ont également été remis, notamment des savons, des casseroles, des assiettes, des seaux, des bidons et des gobelets.

Cette assistance intervient dans un contexte marqué par la persistance des conflits armés dans l’Est de la République démocratique du Congo. Les communautés Batwa vivant autour du PNKB figurent parmi les plus vulnérables de la région. Déjà confrontées à un accès limité aux terres, aux ressources naturelles et aux moyens de subsistance, leurs conditions de vie se sont davantage détériorées sous l’effet de la guerre et des déplacements de populations.

Prenant la parole lors de la cérémonie de distribution, le Chef du Parc National de Kahuzi-Biega, Dr Arthur Kalonji, a salué l’engagement de Strong Roots Congo envers les communautés riveraines avant d’inviter d’autres partenaires à renforcer leur soutien.
« Les communautés riveraines du PNKB traversent une période particulièrement difficile. Nous remercions Strong Roots pour ce soutien qui répond à des besoins réels. Nous espérons que d’autres partenaires se joindront à cet élan afin d’accompagner les populations les plus vulnérables vivant autour du Parc », a-t-il déclaré.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des actions humanitaires menées par Strong Roots Congo. Deux mois auparavant, l’organisation avait déjà distribué des vivres à 221 ménages Batwa de la chefferie de Kabare, confirmant ainsi son engagement en faveur des populations autochtones les plus affectées par la crise humanitaire.

Avant le lancement de la distribution, Maître Innocent Bisimwa, chargé des programmes de Strong Roots Congo, a sensibilisé les bénéficiaires, y compris les personnes vivant avec un handicap, sur l’importance écologique et sociale du Parc National de Kahuzi-Biega.

Il a rappelé que la conservation de cette aire protégée, classée au patrimoine mondial, demeure essentielle pour la préservation de la biodiversité, tout en soulignant la nécessité de concilier cette protection avec l’amélioration des conditions de vie des communautés riveraines.

A travers cette assistance, Strong Roots Congo, avec l’appui de ses partenaires, entend répondre aux besoins humanitaires les plus urgents des ménages Batwa tout en encourageant une coexistence harmonieuse entre les communautés locales et le Parc National de Kahuzi-Biega. Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude pour cette aide, qu’ils considèrent comme un soulagement face aux nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés dans un contexte de crise prolongée.

Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali », une initiative du consortium RATECO et REMEL-GL avec le soutien de Media4dialogue de la Benelencja.

MINOVA – KALEHE : KUA-RDC organise la première compétition PIP pour renforcer l’extension de l’approche et certifier les paysans formateurs

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Minova, territoire de Kalehe, province du Sud-Kivu, Dans le cadre de la mise en œuvre du projet UJAMA, l’organisation Kujitegemea Actions (KUA-RDC), avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de UKAID, a organisé à Minova la première compétition consacrée au Plan Intégré du Paysan (PIP).
Cette activité s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’approche PIP au niveau communautaire, avec pour objectif principal de contribuer à l’extension de cette approche et à la certification des paysans formateurs.

La compétition visait notamment à identifier les paysans formateurs les plus performants, à renforcer le mécanisme de transmission des connaissances au sein des communautés, mais également à promouvoir les innovations agricoles et à encourager davantage de producteurs à adopter des pratiques favorisant un développement agricole durable.
Au cours de cette compétition, les différents candidats ont eu l’occasion de présenter leurs exploitations agricoles, leurs innovations ainsi que les résultats obtenus grâce à la mise en œuvre de l’approche PIP. Les membres du jury ont procédé à une évaluation basée sur des critères préalablement définis, afin d’identifier les meilleurs paysans formateurs appelés à jouer un rôle important dans la vulgarisation et la diffusion de cette approche auprès d’autres producteurs.

À travers cette initiative, KUA-RDC entend renforcer la dynamique d’apprentissage et de partage d’expériences entre les producteurs, tout en favorisant l’émergence de compétences locales capables d’accompagner les communautés dans l’amélioration de leurs pratiques agricoles.
Les participants ont, pour leur part, exprimé leur profonde gratitude à KUA-RDC, au PNUD et à UKAID pour l’accompagnement apporté à cette initiative.

Ils se sont également engagés à partager les connaissances et les expériences acquises avec d’autres producteurs de leurs communautés, afin de contribuer à l’extension de l’approche PIP dans leurs villages.

Cette première compétition PIP apparaît ainsi comme une étape importante dans le renforcement des capacités des acteurs communautaires et dans la promotion d’une agriculture durable. Elle constitue également une opportunité pour les paysans formateurs de valoriser leurs expériences et de contribuer activement à l’amélioration des conditions de vie des communautés de Minova et du territoire de Kalehe.

AIMÉ HAMULI Justin

Lutte contre Ebola en Ituri : Le quartier DELE se mobilise en force contre la Maladie à Virus Ebola à Bunia

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Face aux risques sanitaires persistants, la population du quartier DELE, située dans la zone de santé de Rwampara à Bunia, s’est rassemblée ce vendredi 24 juillet 2026. Une journée sous le signe de l’unité, de la sensibilisation et de l’action communautaire pour faire barrage au virus.

C’est sous l’autorisation et le leadership du chef de quartier de DELE que cette importante rencontre communautaire a pu se tenir. La réunion a vu une forte participation de la société civile locale, réunissant :les chefs de villages, garants de la coutume et de la cohésion locale, les  leaders de la jeunesse, relais indispensables pour diffuser les messages de prévention auprès des plus jeunes et les habitants du quartier, venus nombreux pour s’informer et échanger.

Lors de cette rencontre, la secrétaire exécutive du quartier DELE  a invité la population à collaborer avec les équipes  de riposte notamment en alertant lorsqu’il y a des cas de décès, de la maladie semblable à l’EBOLA  et bien d’autres. Elle a mis en garde les personnes qui s‘attaquent aux services sanitaires.

La réponse à la menace sanitaire nécessite une coordination sans faille. Cette séance de sensibilisation a bénéficié de l’expertise et du soutien logistique de plusieurs organisations partenaires stratégiques  dont le Réseau d’Initiatives Médias pour le Développement REMED, de l’ Organisation Mondiale de la Santé OMS, du Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies Africa CDC et de FHI360.

L’enjeu principal de cette rencontre ne s’est pas limité à la simple transmission d’informations. L’objectif ultime est d’obtenir un engagement fort et une véritable appropriation par la communauté elle-même.

En impliquant directement les leaders communautaires et les jeunes, les acteurs de santé espère créer un réflexe de vigilance collective : alerte précoce, respect des mesures d’hygiène de base et soutien aux équipes de riposte.

Cette journée marque un pas décisif dans la prévention au sein de la zone de santé de Rwampara. En plaçant les habitants de DELE au centre de la stratégie de prévention, Bunia montre qu’avec la solidarité et l’engagement de tous, il est possible de bâtir un rempart solide contre la MVE.

Kalehe : à Ziralo, les femmes retournées s’appuient sur l’agriculture pour reconstruire leurs moyens de subsistance

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A Ziralo, dans le territoire de Kalehe  au Sud-Kivu, les femmes retournées continuent de faire preuve de résilience en misant sur de petites activités agricoles vivrières pour subvenir aux besoins de leurs ménages,  et cela malgré la persistance de la crise humanitaire.

Une femme retournée explique que l’agriculture demeure aujourd’hui le principal moyen de survie des familles ayant regagné leurs villages après leur déplacement dû au conflit armé.

« Depuis notre retour, nous vivons grâce aux activités agricoles. Certaines femmes labourent les champs, d’autres effectuent le sarclage, participent aux récoltes du manioc et des bananes, entretiennent les bananeraies ou encore transforment les bananes en produits locaux. Ce sont ces activités qui nous permettent de survivre », témoigne-t-elle.

Malgré ces efforts, les productrices se heurtent à d’importants obstacles pour écouler leurs récoltes. Selon elle, la fermeture de plusieurs axes de circulation en raison de l’insécurité empêche les habitants d’accéder aux principaux marchés de la région.

« Nous récoltons nos produits, mais nous ne pouvons pas les vendre. Les routes qui mènent aux marchés sont fermées à cause de la guerre. Nous n’avons plus accès aux marchés de Chambombo, Kasuhu, Katale, Lumbishi et d’autres centres de commerce où nous écoulions auparavant nos produits. C’est notre plus grande difficulté », déplore-t-elle.

A ces contraintes s’ajoutent le manque d’accès à l’aide humanitaire, aux semences améliorées et aux autres intrants agricoles nécessaires pour relancer durablement la production.

Les femmes retournées appellent les autorités locales ainsi que les organisations humanitaires intervenant dans les secteurs de la sécurité alimentaire et du relèvement communautaire à intensifier leur plaidoyer pour la réouverture des axes de circulation et le rétablissement de l’accès aux marchés.

« Nous demandons aux autorités et aux organisations humanitaires de nous aider à retrouver la libre circulation dans notre groupement. Si nous pouvons accéder de nouveau aux marchés, nous pourrons vendre nos produits, générer des revenus et améliorer les conditions de vie de nos familles », plaide cette habitante.

Pour ces femmes, la libre circulation des personnes et des biens, l’accès aux marchés, aux semences agricoles ainsi qu’un appui humanitaire renforcé constituent des leviers indispensables pour consolider leur résilience et soutenir le relèvement socio-économique des communautés affectées par les conflits.

Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali », une initiative du consortium RATECO et REMEL-GL avec le soutien de Media4dialogue de la Benelencja.

MINOVA : La justice zoom studio annonce l’ouverture officielle de ses portes ce samedi 25 juillet 2026

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La population de Minova et des environs est invitée à participer à l’ouverture officielle de La Justice Zoom Studio, un nouvel espace dédié à la photographie, à la production audiovisuelle et à la création graphique, qui ouvre officiellement ses portes ce samedi 25 juillet 2026 à Minova.

À travers cette initiative, La Justice Zoom Studio ambitionne de répondre aux besoins de la communauté en matière de photographie et de vidéographie professionnelles, tout en offrant des services créatifs adaptés aux particuliers, aux organisations, aux entreprises et aux différents acteurs de la communauté.

Le studio propose notamment la couverture des mariages, anniversaires, cérémonies, événements, conférences, promenades et autres manifestations, ainsi que la réalisation de vidéos et photos, designs graphiques, conception de logos, affiches publicitaires et autres productions visuelles.

Cette ouverture officielle constitue une nouvelle étape pour l’équipe de La Justice Zoom Studio, qui entend mettre son savoir-faire et sa créativité au service de la population de Minova et de ses environs, en valorisant chaque événement et chaque moment important à travers des images de qualité.

Pour cette occasion particulière, la population est invitée à venir nombreux découvrir les installations et les différents services proposés par ce nouveau studio.

La Justice Zoom Studio : la qualité et la différence, c’est nous !

📍 Adresse : Minova, en diagonale de l’État-Major, non loin de l’église 55ème CEBCE, sur l’avenue Bigilimani près de l’Ep Minova

📞 Contacts : +243 998 046 202 / +243 975 368 452

Bukavu : Serge Ramazani et Ruth Mwandulo s’unissent civilement à Ibanda

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BukavuBukavu a vibré ce mercredi 22 juillet 2026 au rythme d’une belle histoire d’amour désormais officielle.

Dans une ambiance à la fois sobre et émouvante, Shango Ramazani Serge et sa bien-aimée Neema Mwandulo Ruth ont uni leurs destinées lors de leur mariage civil célébré à la maison communale d’Ibanda, entourés de leurs familles, de leurs amis proches et de leurs connaissances.

‎Tout avait commencé quelques jours plus tôt, le 19 juillet, par la traditionnelle cérémonie de dot au domicile de la « reine » Ruth. Ce moment symbolique, profondément enraciné dans les coutumes, scellait déjà l’engagement des deux tourtereaux devant leurs familles respectives.

‎D’un côté, la famille de papa Emmanuel Matabishi Kulimushi et de maman Solange Matondo Ciroy s’est montrée fière de voir son fils Serge franchir cette étape importante de la vie. De l’autre, celle de papa Ilunga Mwandulo Edmond et de maman Bolingo Akilimali s’est dite heureuse de confier sa fille Ruth à celui qui a su conquérir son cœur.

‎Dans les regards échangés, les sourires esquissés et les gestes tendres, une évidence s’impose : l’amour qui unit Serge et Ruth est sincère, profond et résolument tourné vers l’avenir. Ce mariage civil n’est que le premier chapitre d’une longue histoire qu’ils écrivent désormais à deux, avec la promesse de se rester fidèles « pour le meilleur et pour le pire ».

‎La célébration se poursuivra ce samedi 25 juillet 2026 avec le mariage religieux prévu à l’église Filadelfia Swahilophone — un moment spirituel fort où les jeunes époux recevront la bénédiction divine. La journée s’achèvera en apothéose par une soirée dansante à la salle Marie Claire, où joie, musique et partage viendront couronner cette union tant attendue.

‎À Serge et Ruth, nous adressons tous nos vœux de bonheur, d’amour durable et de complicité infinie dans cette nouvelle aventure à deux !

Source:https://congovert.net/page-rose-serge-et-ruth-unissent-leurs-coeurs-une-romance-eclatante-celebree-sous-les-ovations-et-les-promesses-deternite/